CHATEAU BELLES FILLES
VINS NATURELS
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Accueil
Château Belles Filles est situé au sud de la Dordogne, le sol argilo-calcaire favorise la bonne maturation des raisins. De nos assemblages, naîtront des rouges aux arômes de : cassis, framboises, mûres, fraises confites, et aux tanins souples, des blancs moelleux aux arômes floraux.Nous avons choisi d'élaborer nos vins le plus naturellement possible : de la taille aux vendanges, tout se fait au rythme naturel de la vigne et avec l'utilisation de techniques respectueuses de l'environnement (fumure à base de compost, traitements à base d'ortie, plantes compagnes.).nous sommes depuis cette année en coversion à la lutte biologique.Notre souhait, par l'intermédiaire de ce site, est de vous faire découvrir nos méthodes de culture et de vous expliquer nos choix le plus simplement possible, mais surtout de vous faire partager notre passion pour le travail du vin. Si vous avez l'opportunité de venir dans notre belle région, n'hésitez pas à nous rendre visite, ce sera avec un réel plaisir que nous vous accueillerons et vous ferons découvrir nos vins ! Maryvonne et François de Conti
Eolien - EARL de CONTI
Les plantes compagnes
Ce projet est un de ceux qui nous tient le plus à cœur, il sera l'aboutissement du développement de notre technique.Lidée est simple : la nature nous offre tout ce dont nous avons besoin, il suffit de savoir interpréter son langage, un peu à la maniere de la découverte de la lecture. Avant de savoir lire, un livre nest qu'une suite de caractères inintéressants, sans aucun attrait. Celui qui a appris, y trouve une source d'enrichissement extraordinaire, sa vie change, sa vision du monde aussi.Il en est de même avec les plantes compagnes : pour le quidam moyen, une herbe n'est qu'une herbe, et ne le dérange pas tant qu'elle n'est pas envahissante, si cela devient le cas, un bon coup de désherbant, et on n'en parle plus.Pour nous, qui apprenons tout juste à lire la nature, la présence de certaines plantes indique de façon très claire l'état dans lequel se trouve notre sol, que ce soit d'un point de vue physique, chimique, ou biologique. Je vous renvois au meilleur ouvrage que je connaisse en la matière :L'encyclopédie des plantes bio-indicatrices aux éditions Promonature www.promonature.com En préambule, il faut noter qu'une indication par les plantes n'est valable qu'a partir dun certain nombre de sujets. Ce n'est pas parce que vous aurez un pied de rumex devant vous, que vous pourrez dire que votre sol est humide, froid avec une tendance a l'hydromorphisme et un blocage du phosphore. L'appréciation se fait au cas par cas, et cest la pratique qui permet d'appréhender l'analyse. Je vous conseille de toujours valider vos résultats par une analyse traditionnelle.En relevant la présence forte dune espèce, vous pourrez déterminer avec une très grande précision la variabilité de vos sols, bien plus sûrement que par prélèvement de sols. Vous pourrez dresser la carte bio de votre terrain.Quelques exemples :La prêle : indique des sols profonds, humide, froid et déstructurés.L'ortie : sols engorgés en matière organique, riche en fer de décomposition (c'est pour cela qu'on la retrouve souvent prés des décharges)Le pissenlit : si présence faible a moyenne, indique un taux de matière organique satisfaisant, si envahissant, vous pouvez avoir la certitude dun blocage de la matiere organique liés a un excès.Lexcès provoque des symptômes similaire a ceux de la carence. Vous pouvez le verifier par lexpérience suivante, facile a réaliser : prenez une plante en pot, arreter de l'arroser, vous observerez que ses feuilles s'enroulent, que la tête baisse et la plante finis par mourir. Faites l'inverse, plongez la plante dans un seau d'eau, laissez l'y quelques jours, vous constaterez les mêmes résultats. Pour cette raison, il faut toujours se méfier dune analyse trop rapide et succincte.Les exemples que je donne ne sont qu'une infime partie de ce quil est possible d'apprendre. pour ceux que cela passionne , j'organise des aprés midi découverte des plantes bio indicatrices, il suffit de me contacter par mail pour organiser le rendez vous. Il y a une autre façon dutiliser les plantes, si elles nous indiquent l'état de notre environnement, elles peuvent aussi nous aider. Nous le faisons en partie par l'utilisation des purins et décoctions, mais il y a un domaine encore plus encourageant :Les plantes compagnes La vigne vit dans un milieu que lon peut améliorer, soit par le travail du sol ou par l'épandage de compost, ect. Il y a une autre alternative, plus efficace, c'est limplantation de plantes qui vont travailler pour nousUn exemple :La luzerne : cette légumineuse a une racine pivot très performante, profonde. La luzerne est une pompe a eau ultra efficace, elle nous permet de gérer les excès deau, et les sècheresses. Pendant les périodes pluvieuse, nous la laissons grandir, elle stocke l'eau, et évite l'engorgement du sol. Des la fin des pluies, nous la fauchons, elle restitue alors une partie de l'eau stocké. Ses racines profondes, obligent la vigne à descendre les siennes plus bas, et elle devient alors moins sensible aux variations du climat. Ce nest pas tout, la luzerne vit en symbiose avec une bactérie (rhizobium bacterium) qu'elle héberge dans des nodules. Ces bactéries en mourrant relâche de l'azote dans le sol, jusqu'à 15 unités par ha et par an, soit une économie de 35 kg durée annuelle.(les nitrates)Attention, la luzerne est adapté a notre situation, elle ne l'est pas forcement a toutes. Nous vous la déconseillons fortement sur des sols peu profonds, car elle se comporterait comme une concurrente de vos pieds de vignes, jusqu'à l'asphyxie du vignoble. Le trèfle sera plus approprié dans ce cas.Le comique de l'histoire, cest que les technico-commerciaux crient au scandale si on leurs parle de légumineuses dans les vignes, pour eux, c'est une aberration, les vignes ne doivent être enherbé que de petite fétuque, facile à faucher, et peu gourmande en eau.Nous souhaitons aller plus loin, par limplantation de plantes visant a aider les auxiliaires de la vigne, en effet par des fauches répétitives, nous empêchons les plantes de fleurir, hors, de quoi se nourrissent les auxiliaires quand la vigne n'est pas en production : de miellat . si il ny en a pas de disponible, ils migrent vers les parcelles voisines ou disparaissent. L'idée est de créer une réserve pour nos auxiliaires, leur offrir en quelque sorte le gîte et le couvert en échange de leurs précieuse aide.Nous en sommes encore au stade de létude, et je nai pas de recul sur la faisabilité de ce projet. Dici 2 ans nous pourrons tirer les premières conclusions, il faut réaliser des comptages long et fastidieux, mais indispensable pour valider ce concept.
Lutte phytos
Concept général La lutte contre les maladies de la vigne est un véritable casse-tête, chaque agriculteur doit jongler avec l'impérieuse nécessité de récolter une vendange saine, d'éviter les gaspillages de temps, d'argent et pour quelques uns se rajoute la préservation de l'environnement. La règle générale veut qu'un viticulteur suive le programme pré-établi par le technicien de la firme phytosanitaire de son secteur. Un programme type se définit comme suit :12 traitements préventifs à appliquer avec une cadence de 8 à 14 jours, sans se préoccuper de la météo ou du risque d'infestation de maladies. Le principe général est de réaliser une couverture phytos mettant théoriquement la vigne à l'abri des maladies telle que mildiou, oïdium, black rot, excoriose, pour ne citer que les plus répandues.L'intérêt pour le viticulteur est simple : dégager du temps, ne plus avoir à se tracasser de faire le tour des vignes (si ce n'est avec son tracteur), « dormons tranquille, le bouclier chimique est là. » Seulement voilà tout nest pas aussi rose dans le monde de la chimie.A force de traiter à haute dose, les maladies ont développé des phytos-résistances telles que beaucoup de traitements deviennent inopérants.On retrouve les molécules dans le vin, ce qui pose des soucis de qualité du produit, et de vinificationQuelques agriculteurs sont morts d'intoxication suite a lutilisation des ces produits (bien sûr c'est tabou den parler)Léguer à ses enfants une terre polluée, aseptisée, mettre notre santé en jeu, et ne pas être sûr de la qualité du vin, n'est pas vraiment logique pour nous.Changer de techniques nest pas bien vu dans le milieu, car toucher à un lobby entraîne fatalement des représailles. En ce qui nous concerne cela cest traduit par une exclusion des circuits traditionnels de commercialisation, des tracasseries administratives et j'en passe. L'année de notre installation, nous avons demandé au technicien de la société d'agrofourniture de nous préparer notre programme de traitement. Première constatation, la dose de traitement est la même en vigne large quen vigne étroite (on a pourtant 2 fois plus de pieds à l'hectare), ce qui nous à posé problème. Interrogé a ce sujet, la réponse que nous avons obtenu fut pour le moins évasive : ne cherche pas à comprendre, la dose c'est la dose, que les vignes soient étroites ou larges c'est pareil !!!!SurprenantNous nous sommes dit que cela venait des principes de la filière, nous nous sommes tournés vers le bio.Le discours du technicien fut identique à celui de l'agrochimie, à une différence près, 30% plus cher, et des doses de cuivre cumulé hallucinantes. Ne voulant pas contredire un personnage qui détient le savoir, nous avons obtempéré, le résultat ne s'est pas fait attendre, 75% du feuillage a brûlé, mettant en péril la récolte. Lincompétence de ces techniciens nous a obligés à nous repositionner du tout au tout. Le déclic est venu de la rencontre avec une société spécialisée, dont lobjectif est le conseil, sans vente de phytos. Quitte a repenser les traitements, pourquoi ne pas se lancer dans une technique simple : ne traitons que si cela est nécessaire, avec un maximum de produits naturels, en gardant la possibilité dutiliser l'agrochimie uniquement si cela est indispensable. Il faut retourner voir ses vignes, au moins une à deux fois par semaine, et surtout être capable de reconnaître les signes précurseurs des maladies. Cela devint possible avec la société de conseil, son représentant passe toutes les semaines, réalise les comptages et les observations, nous remet une note écrite avec ses recommandations. Nous avons remplacé le bouclier chimique par celui du savoir et de la compétence.Les résultats ont été immédiats :1/ réduction de 50% de la facture d'achat des produits (inclus les produits naturels, et la prestation de la société)2/ réduction par 16 de la quantité de désherbant à l'hectare3/ disparition de tous mes maux de tête pendant la saison de traitement4/ réapparition des auxiliaires : abeilles, coccinelles etc. ..5/ amélioration énorme de la qualité du vin (médaillé dor à Bordeaux en 2004) Encouragés par des résultats aussi prometteurs, nous avons creusé la méthode, si la vigne « apprécie » autant ce type de comportement, pourquoi ne pas prendre le sol aussi en considération. Cela peut sembler simpliste, mais en viticulture, le sol est considéré comme un support nourricier, cest tout. La faune et la flore qu'il abrite ne comptent pas. On estime quil faut lui apporter ce que les analyses nous demande de faire, point à la ligne. Cest une porte extraordinaire que nous avons entr'ouverte, la prise en compte de toutes les interactions sol/plantes nous a forcés à une remise en cause complète de notre vision de la culture de la vigne.LA VIGNE EST UN ETRE VIVANT À PART ENTIERE.Tout doit être pris en compte, et le « confort » du cep dans son environnement est primordial, en gardant à lesprit qu'il est là pour nous donner en retour une vendange de grande qualité, c'est donnant-donnant.Ce qui nous paraît bon ne lest pas forcement pour la plante. Je m'explique par un exemple :Les volailles de ferme ont besoin de 30° de température ainsi que d'une humidité relative élevée les premiers jours de vie, ce nest pas vraiment agréable pour l'homme, mais les poussins sont « comme des poissons dans leau ». Le principe est le même pour la vigne, d'où lidée de considérer l'ensemble des éléments inter-agissant avec le raisin, que ce soit le cep, le sol, ou l'environnement, en excluant toutes idées préconçues .Nous pouvons classifier en chapitre chacune des clés ainsi obtenues : Le sol : de la faune et de la flore, de l'eau présente (en trop ou manquante), de l'oxygène présent (compaction ou trop léger), de la présence ou non d'éléments favorables et/ou nuisibles à la vigne (présence de cailloux, et de quel type) de la couche arable disponible (définie par trois horizons) jusqu'à la roche mère, cela varie de 20cm à plusieurs mètres Lenvironnement : qui y a t'il autour du cep (type dherbe), de la parcelle (présence d'un bois par exemple), la pente, et l'exposition au soleil, au vent qui détermine des pics d'humidité, de chaleur ou de froid. Le cep : sa variété qui est un élément majeur dans le choix du sol approprié, le porte greffe (qualitatif a productif, tolérant au calcaire ou non), son age, qui détermine son enracinement, et enfin toutes les façons (l'ensemble des travaux de la plantation a aujourdhui) qui on plus ou moins épuisé le pied. Ce quil faut retenir : cest l'interaction entre tous ces points qui nous aide à la conduite du vignoble, et que ce qui est valable sur notre ferme ne l'est pas forcement ailleursLa méthode est simple, il ny a pas de méthode, il appartient à chacun de se faire une opinion et d'en tirer les conclusions. Sur notre exploitation, la prise en compte de tous ces facteurs nous a permis dadopter une ligne de conduite particulière :1/ drainage de chaque parcelle avant replantation2/ enherbement de tous les rangs avec de la luzerne pour les sols profonds, et du trèfle pour les parcelles plus caillouteuse (voir chapitre : les plantes compagnes)3/ taille courte a une latte, avec un maximum de 9 bourgeons par pied.4/ remplacement des engrais chimiques par du compost fabriqués sur place, La prise en compte de tous ces éléments est certes exigeante, mais cest passionnant, nous sommes loin d'en avoir fait le tour (et c'est tant mieux).nous detaillons notre programme de traitement bio dans le chapitre : traitements des vignes.
Nos engagements
Nos engagementsLe château BELLES FILLES, c'est avant tout une méthode de travail respectueuse de l'environnement, de la vigne et du vin.Nous travaillons « au naturel ». Nos engagements sont clairs et contrôlables 1/ Ne pas utiliser de traitements chimiques,Nous privilégions la phytothérapie à la chimiothérapie. nous respectons a la lettre la chartre d'engagement a la lutte biologique. chaque produit qui est utilisé est agrée ppour la lutte bioNotre programme de traitement est :-Macération de prêle, d'orties , de fougères en préventif fongique et insectifuge-Poudrage de litothamme et de bentonite en anti-pourriture-Poudrage de soufre fleur en anti-oïdium2/ Matériels aux normes CE.3/ Tailler en guyot simple avec un maximum de 9 bourgeons sur la latte.La taille en Guyot (du nom de son inventeur) se caractérise par une technique de taille visant à favoriser les bois dit « à fruit » : une à deux lattes de 6 à 12 bourgeons sont conservées sur le pied.4/ Epandage de compost en fumure, refus d'utiliser de l'azote chimique sur nos vignes5/ Attacher à plat.6/ Enherber tous les rangs, chaque plantier est implanté en luzerne et/ou trèfle, pour leurs qualités drainantes, et enrichissantes naturelle en azote7/ Épamprage et desherbage mécanique ( voir video).8/ Respect des fiches prévisionnelles de traitement à lexclusion des dates de traitements.9/ Sélection avant récolte des meilleures grappes et dégustation sur pieds.10/ Production limitée au volume autorisé par le décret.11/ Egrappage des baies.12/ Contrôles des températures de fermentation.13/ Analyse des moûts et suivis de vinification par un laboratoire œnologique.14/ Contrôle des intrants de vinification :- levure sans OGM- utilisation unique des produits conseillés par le laboratoire d'œnologie.- Contrôle de propreté de la chaîne de mise en bouteille.- Contrôle de qualité des bouchons15/ Inscription sur chaque bouteille du numéro de lot référant 16/ Gestion des déchets- trier et stocker les déchets de produits sur l'exploitation- refus d'abandon, d'enfouissement, de brûlage des déchets en milieu naturel.- Disposer des autorisations administratives requises pour le traitement des effluents vinicoles.Nous travaillons actuellement sur un projet de réutilisations des eaux usées du chai sur notre site de compostage, pour éviter l'épandage
Vendanges
Vendanges 2010La récolte de cette année fut un véritable challenge. Nous avons en cuve un des meilleurs millésime de ces dix dernières années. La météo s'est montré extrêmement clémente tout au long de lannée 2010, la récolte fut exceptionnelle, tant en qualité qu'en quantité.Comme toujours, les grands crus sont systématiquement délicats a vinifier, mais nous avons en cuve un vin exceptionnel.
Traitement des Vignes
Traitement des vignes 2011PROGRAMME PREVISIONNEL DE TRAITEMENT DES VIGNES 2011 CHATEAU BELLES FILLES Ce chapitre est à réserver aux inities, il est inscrit dans un souci de transparence. Traitement 1 : sorties des feuilles, soufre microdispersible a 2kg /ha + purin orties/prêle 2% Traitement 2 : feuilles étalées : soufre microdispersible a 2kg /ha + purin de prêle/orties: 5%+ bouillie nantaise (5 litres) Traitement 3 : idem 2 + foltec ( acide phosphoreux) produit bio Traitement 4 : grappes visibles : SOUFRE 6KG + prêle + orties : 5% Si attaque de mildiou, Traitement 5 : idem 4 + mycosin+fougeres 5% Traitement 6 : nouaison : terpenes d'orange ( anti mildiou bio )2 litres + foltec 4 litres Traitement 7 : terpenes d'orange ( anti mildiou bio )2 litres + foltec 4 litres Jusqu'à la récolte : poudrage de 20 kg/ha de bentonite si pluies supérieure a 20 mm + serenade ( biofongicide bio ) Glossaire des phytos :données fournis par l'index ACTA. Pour les macerations et les purins, les données sont fournis par « l'encyclopedie des plantes bio indicatrices. »Nous vous donnons les indications de dose létale publié, appelé DL50 (dose mortelle pour 50 rats de laboratoire), son absence indique que les rats ne sont pas mort lors de l'absorption du produit .Soufre microdispersible : utilisé comme anti-oïdium. Pas de DL50 communiqué, autorisé en lutte bio. Maceration de prêle : (pas dindication reconnus, vente interdite)La prêle est une plante riche en silice, cest un dynamiseur de la croissance, un anti fongique, qui agit par modifications du milieu, et freine ainsi le développement des champignons. Cest également un insecticide.Pas de DL50 connue, mais est classé comme non comestible.Orties (purin), pas dindication reconnus, vente interdite : insectifuge, engrais naturel riche en fer et en azote, il participe au bon développement de la plante.Pas de DL50, dailleurs je vous invite a consommer l'ortie sous forme de soupe, c'est très bon et utile a l'organisme (rhumatisme, anémie, ect) c'est la plante miracle a tout faire, saviez vous qu'elle servait a tisser des cordes et des filets de pêcheFougeres : pas d'indication reconnus, vente interdite : excellent insectifuge contre la cicadellePas de DL 50, mais je ne vous la recommande pas en cuisine, elle peut devenir toxique. FOLTEC : anti mildiou agissant par action preventive Bentonite : argile finement broyée, anti pourriture, elle gonfle au contact de l'eau, comme une éponge.
Vins
Le Compost
Nos engagementsLe château BELLES FILLES, cest avant tout une méthode de travail respectueuse de lenvironnement, de la vigne et du vin.Nous travaillons « au naturel ». Nos engagements sont clairs et contrôlables 1/ Ne pas utiliser de traitements chimiques, sans que cela soit indispensable.Nous privilégions la phytothérapie à la chimiothérapie.Notre programme de traitement est :-Macération de prêle, dorties , de fougère et de consoude en préventif fongique et insectifuge-Poudrage de litothamme et de bentonite en anti-pourriture-Poudrage de soufre fleur en anti-oïdium2/ Une analyse de sol par îlot engagé tous les trois ans.3/ Matériels aux normes CE.4/ Tailler en guyot simple avec un maximum de 9 bourgeons sur la latte.La taille en Guyot (du nom de son inventeur) se caractérise par une technique de taille visant à favoriser les bois dit « à fruit » : une à deux lattes de 6 à 12 bourgeons sont conservées sur le pied.5/ Epandage de compost en fumure,refus dutiliser de lazote chimique sur nos vignes6/ Attacher à plat.7/ Enherber tous les rangs, chaque plantier est implanté en luzerne et/ou trèfle, pour leurs qualités drainantes, et enrichissantes naturelle en azote8/ Épamprage manuel.9/ Respect des fiches prévisionnelles de traitement à lexclusion des dates de traitements.10/ Sélection avant récolte des meilleures grappes et dégustation sur pieds.11/ Production limitée au volume autorisé par le décret.12/ Numérotation des lots de récolte en fonction des îlots.13/ Egrappage des baies.14/ Contrôles des températures de fermentation.15/ Analyse des moûts et suivis de vinification par un laboratoire œnologique.16/ Contrôle des intrants de vinification :- levure sans OGM- utilisation unique des produits conseillés par le laboratoire dœnologie.- respect des quantités maximales des intrants chimique.- Contrôle de propreté de la chaîne de mise en bouteille.- Contrôle de qualité des bouchons17/ Inscription sur chaque bouteille du numéro de lot référant à lîlot de récolte. 18/ Gestion des déchets- trier et stocker les déchets de produits sur lexploitation- refus dabandon, denfouissement, de brûlage des déchets en milieu naturel.- Disposer des autorisations administratives requises pour le traitement des effluents vinicoles.Nous travaillons actuellement sur un projet de réutilisations des eaux usées du chai sur notre site de compostage, pour éviter lépandage
Soins des plantes par les plantes
Soigner les plantes par les plantesLutte phytosAVERTISSEMENT : je ne suis ni biologiste, ni professeur, je ne prétends donner de leçon a personne en ce domaine, mon apprentissage est loin dêtre terminé. Il sagit de temoigner de ce que nous faisons chez nous, rien de plus. Les plantes sont aussi des bios indicatrices, voir le chapitre « les plantes compagnes ». Lutilisation de plantes pour soigner dautres plantes, ne date pas daujourdhui, nos ancêtres lon expérimenté bien avant nous. Nous redécouvrons juste ce qui est a notre portée. Je vous conseille, si vous voulez avoir plus dinfos de visiter le site des éditions de Terran : www.terran.fr , ainsi que de nombreux autres qui sont extrêmement bien documentés sur les plantes et leur utilités.Il ne faut pas simaginer que par les plantes nous allons tout soigner, il est plus sage de penser que les plantes agissent en préventif, et vont aider la vigne a se renforcer contre les attaques des maladies et des insectes. Lortie : la reine des reines, ses applications sont multiples, pour notre part, nous lutilisons comme insectifuge et comme engrais naturel. Riche en fer et en azote, elle stimule la croissance, et renforce les défenses naturelles. La prêle : elle a un rôle préventif contre le mildiou et loïdium, elle a une action remineralisante sur la vigne, elle contient en effet énormément de silice. Nous lutilisons dans quasiment tous nos traitements. La consoude : accroît la croissance de la plante, améliore la fertilité du sol, cest, comme son nom lindique « con soude »une aide a la structure physique (ossature) des plantes. La fougère:Cest un insectifuge, dune grande efficacité, après application, et pendant au moins 15 jours, les comptages de cicadelles indique une présence inférieure a 2% (moins de 2 ciccadelles pour 100 feuilles) alors que la parcelle dun de nos voisins est reconnus comme étant un des sites les plus infestés du département. 2% est la limite de déclenchement des traitements chimiques, mais comme nous sommes en zone de lutte obligatoire, nous navons pas le choix, nous appliquons un insecticide (le plus léger possible). Lytothamme : calcaire marin broyé, il agit par effet dassèchement (comme la poudre de craie sur les mains) et permet, grâce a cette action de limiter lhumidité dans la grappe. De plus, cest un excellent engrais, tous ce qui ne va pas dans la grappe lors du poudrage, se retrouve dans le sol. Bentonite : cest de la poudre dargile finement broyée, au contact de lhumidité elle gonfle (comme une éponge) et nous aide à lutter contre lhumidité de la grappe. Cest un excellent anti-pourriture. Elle sutilise également lors de lélevage du vin. Chaque technique a son revers, jusqu'à aujourdhui nous ne sommes pas parvenus à nous passer complètement des produits chimiques. Il faut l'interpreter comme pour le cas dun homme normal, qui se soigne par lhoméopathie tant que la maladie nest pas trop grave, mais qui accepte de prendre de lallopathie quand cela est nécessaire. Nous faisons de même avec nos vignes, des que la maladie est déclaré, et risque de devenir incontrôlable, nous appliquons une lutte traditionnelle. Toutefois, nous le faisons en changeant régulièrement de molécule, de façon a éviter les effets de sélection et de résistance de la maladie face aux produits. Les principales maladies des vignes que sont le mildiou et loïdium, sont en fait des champignons, leur faculté de résistance est élevée. En général, il faut 5 ans pour quune sélection soit faite, et quapparaisse les premières souches insensibles à la molécule mise sur le marché.Cest la clé du problème viticole, un agriculteur traite avec un produit X, et pendant 3 à 4 ans il a la satisfaction de voir lefficacité de son traitement, puis apparaisse les premiers symptômes de résistances, et au lieu de changer de molécule, le réflexe est daugmenter les doses, le cycle infernal est ouvert, chaque année un peu plus, jusqu'à loverdose. En pratiquant la rotation des molécules, nous atténuons le phénomène, mais malheureusement, nous ne contrôlons pas ce que font nos voisins, et les souches résistantes finissent fatalement par arriver chez nous. Nous avons pu limiter la casse jusqu'à maintenant, mais pendant combien dannée encore ????
Le Chai
Le chaiLe chai et nos méthodes de travail Nous avons la chance de travailler dans un chai bâti au 18 ème siècle. Les cuves de vinification sont en béton, construites pour la plupart dans les années 40/50. La vinification des blancs se fait dans la partie ouest, chaque cuve fait environ 70hl, nous avons enduit chacune delles de parafine, cela créant une protection sanitaire efficace.Ce chai ne correspond plus à nos besoins, nous voulons développer une nouvelle méthode de vinification, et les modifications que nous devrions apporter seraient trop importantes. Nous préférons construire un chai aux normes, qui nous permettra de vous garantir une qualité et une hygiène sans faille. Le bâtiment sera transformé en chambre dhôtes, pour vous accueillir dans un environnement exceptionnel Nos méthodes de travails du vin : Nous avons tous rencontré des personnes qui nous garantissent que de leur temps tout allait mieux, que le vin était meilleur, et les filles plus jolies.Une analyse rapide des modes de travail dil y a 50 ans, nous ramène rapidement les pieds sur terre ancien pressoir de la propiétéLes techniques ont évoluées, en mal, nous lavons vu au chapitre des traitements phytos, mais aussi en bien. Le travail dans le chai nest plus du tout le même aujourdhui quavant. Une des meilleures façons de sen apercevoir tient tout simplement à la dégustation des vins. Autrefois, il fallait attendre 5 ans de bouteille avant de pouvoir déguster un bon millésime, et encore, une bouteille sur 5 était jetée car le vin avait tourné, pris des goûts de bouchons, ou sétait éventé. De nos jours, la majorité des vins se dégustent au bout dun an, et moins de 1 bouteille sur mille est bouchonnée. La principale raison vient dun vrai progrès dans nos techniques de vinification.1/ léraflage. Cette technique consiste à enlever les rafles, cela supprime une grande partie des arômes herbacés et durs du vin. La rafle napporte rien à la fermentation, cest juste la tige du fruit (dans une cerise, on ne mange pas la queue).2/la préfermentation Une fois que le raisin est en cuve, nous patientons 48 à 72 heures avant de lancer la fermentation, cela permet dextraire plus de couleur, dintensité et de fruit.3/ le contrôle de température par le froidLa fermentation, comme toute réaction chimique dégage de lénergie, qui se traduit par une élévation de la température. Si nous ne la contrôlions pas, la température pourrait dépasser les 30°. Lexpérience montre que pour un vin rouge de qualité, il est préférable de rester en dessous de 27/28°C, et pour un vin blanc, mieux vaut ne pas dépasser 16/17°C. Lexplication est simple, à partir dune température trop élevée, les arômes séchappent. Pour sen convaincre, il suffit de chauffer du vin dans une casserole pendant 3 à 4 minutes, de le laisser refroidir, et de comparer avec un échantillon tenue à température. Les arômes sous leffet de la chaleur se sont évaporés (avec lalcool).Le même phénomène se produit quand on se parfume, il faut 10 minutes pour que le parfum exhale ses meilleures fragrances, le contact avec la chaleur du corps servant de révélateur.Ce ne sont que des exemples de ce que nous faisons aujourdhui, nos anciens nous on transmis des techniques quil nous appartient de faire évoluer. Le brasseur de lies Le vin pendant sa fermentation concentre une parties de ses arômes dans les lies (dépôts qui se forme en fond de cuve et créent un lit, une fine couche de matière), la technique ancienne, consiste à brasser le vin à laide dune pompe, de façon à remettre ses lies en suspension. Chaque fois que le vin passe au travers dune pompe, il subit une agression qui lui est néfaste. Lexplication est toute simple : le corps de pompe, crée un phénomène de cavitation (micro bulles crées par le frottement du caoutchouc sur la paroi de la pompe), qui déstructure le vin et lui donne des aspects de dégustation durs. La solution que nous mettons en uvre est toute simple, nous avons inventé un appareil qui brasse les lies sans pompe, directement dans la cuve. La lenteur de fonctionnement de notre appareil nous permet de doser avec une extraordinaire précision la remontée des lies. Lhyper-oxygenation des vins blancs Une fois la vendange de raisin blanc pressées, nous obtenons un jus chargé de micro particules que nous appelons bourbes ou lies grossières. Ces bourbes sont très riches en arômes, mais nous ne pouvons pas les garder pendant la fermentation, elles amènent des déviations aromatiques très préjudiciables (goût de choux fleur).Une des techniques la plus répandue consiste à filtrer les jus avant fermentation, mais cela appauvri le milieu. Nous, nous préférons exploiter au mieux ces lies. Juste après la pressée, nous faisons passer le jus au travers dun appareil qui sature le jus en oxygène pur, le résultat est impressionnant, 24 heures après ce traitement, nous obtenons un jus clair, chargé darômes. Un autre avantage, et non des moindres, vient de lamélioration très nette de la stabilité finale du vin, ce qui nous permet de diminuer de moitié lutilisation de soufre dans nos vins finis. Nos vins blancs moelleux contiennent 2 fois moins de soufre quun moelleux traditionnel. Là aussi une expérience que nous avons tous faite vient enrichir notre perception :Ouvrez une bouteille de blanc moelleux, sentez-le, aerez-le, et ressentez-le, le soufre étant très volatile, séchappe en premier. Le plus connu des désagréments est la fameuse barre frontale (mal de tête) que lon éprouve après avoir consommé des vins chargés en soufre. Jamais vous ne ressentirez ces désagréments avec nos vins.Je veux lever une ambiguïté, lutilisation de So2 (soufre) nest pas nuisible au vin, car il en produit naturellement. Les levures de fermentation dégagent en mourant du so2, nous ne faisons quamplifier le phénomène.
Les dechets
Les déchets LES DECHETS : REFUS DU MOINDRE REJET DANS LA NATURE Encore un sujet que personne naime aborder. Trop sensible, trop contraignant, et pas du tout commercial. Parler des déchets liés à lagriculture fait bondir les bien-pensants, les adeptes du « tout est beau, tout est bien chez nous ». La langue de bois ne faisant pas partie de nos options, nous prenons le risque de lévoquer, même si cela bouscule un peu.Pour produire un litre de vin, il faut en moyenne 3 à 4 litres deau, qui sont utilisés lors des fréquents nettoyages. La législation nest pas très regardante, voire franchement hypocrite en la matière, la loi dit que nous devons traiter lensemble de nos déchets, mais à ce jour, elle nest pas appliquée. Le législateur préfère nous envoyer ses chiens de garde pour vérifier que nous avons bien inscrit le montant de nos revenus dans la case b de lalinéa trois du formulaire c152, ou que la plaque minéralogique est bien à la bonne hauteur sur laile du tracteur, et surtout quelle ne soit pas tachée de boue, des fois que nous depassions la vitesse limite dans les champs. En fait chacun fait ce qui lui plait, et tout le monde tourne la tête pour ne pas voir le problème. La réalité est plus gênante, les désinfectants utilisés dans les chais sont rejetés dans la nature après avoir fait leurs offices.Le respect de lenvironnement nous impose de recycler ces eaux de lavages, depuis 4 ans nous pratiquons cette politique, nous sommes les premiers en aquitaine à avoir installé une citerne souple de récupération des eaux usées, sans pour linstant avoir abouti a un résultat qui nous satisfasse pleinement.Lépandage des eaux de lavage est à notre avis, simplement une façon de déplacer le problème. La mise en place dune station dépuration est beaucoup trop onéreuse, la collecte vers une station dépuration commune, est, elle, trop contraignante. La seule solution consisterais en linstallation de lagunes dévaporation, avec implantation de plantes filtres. Avant den arriver là, nous souhaitons tester une autre option : utiliser les eaux de lavage pour arroser le tas de compost (la fermentation nécessite beaucoup deau) la teneur en désinfectant est trop faible pour gêner les bactéries de décomposition, et le compost fera office de filtre naturel. Nous avons dans ce but installé une canalisation qui relie notre citerne à la station de compostage. La gestion des déchets passe aussi par une gestion des fonds de cuve de traitement. La loi nous demande de les épandre dans les vignes. Encore une fois le législateur ferme les yeux. Tous les viticulteurs rejettent dans le fossé les fonds de cuve, tout le monde le sait, et tout le monde se tait. Nous pratiquons différemment, nous avons installés 2 cuves de récupération, une pour les eaux de traitements, une pour les herbicides. Nous réutilisons dune fois sur lautre ces eaux dans le pulvérisateur, non seulement plus aucun rejet, mais plus aucun gaspillage non plus.Nous trions nos déchets bien sûr :- chaque bidon plastique est envoyé au recyclage.- les vielles palettes sont brulées dans notre poële.
Commentaires de Degustation
Ce vin fait partie des trois meilleurs rouge du Sud Ouest sélectionné par Mr Andréas LARSSON (meilleur sommelier au monde 2007), "ROUGE" auquel Mr Larsson a attribué une étoile, et lui a fait classer ce vin dans la catégorie : I also liked (jai beaucoup aimé)Le texte ci dessous reprend les impressions de dégustation de Mr LARSSON, elles ont été traduite par un linguiste : Mr Lavallade Didier.Le texte original est disponible en anglais sur le site : www.andreaslarsson.org Mr Larsson dégustera ce vin tout au long de l'année, et vous tiendra informé de son évolution. La robe de ce vin est fortement colorée. Il a des aromes d'une bonne complexité, des parfums de prunes rouges et de cassis. Quelques petites touches de cuir.Un bon équilibre au palais, des tanins rafraîchissants. Une finale longue vient parachever cette dégustation.
Notre parcours
Notre parcours de Conti Maryvonne et François Informations personnelles § Situation de famille : marié, 3 enfants Formation François Formation Maryvonne [1989] CFPPA TOULOUSE AUZEVILLEBTS Productions Végétales§ BTA lannée précédente, études supérieures dans le cadre de la formation pour adulte§ Cap industrie de lhabillement§ Spécialiste de la dégustation Expérience professionnelle François [1978-1982 ] Aide familial Agricole et ouvrier agricole Conduite et entretien de tous types de matérielsGestion des terres agricoles [1982-1984 ]Instructeur ULM aérodrome de Rion des landes (40) § Jai ouvert une des toutes premières «écoles dULM « daquitaine§ 1984 : pilote pour lexpédition polaire « Spitsberg 84 », nous nous sommes approchés à 500 km du pole nord, la promiscuité de 8 hommes pendant 4 mois sur un bateau de 17 mètres fut une extraordinaire expérience humaine[1985-1986 ] Ouvrier agricole à Labouheyre (40)§ Responsable de lentretien de 250 ha de maïs§ Conduite des réseaux dirrigation : pivots, couverture intégrale, goutte à goutte et enrouleurs [1989- 1992] chambre dagriculture Ile de la Réunion Technicien agricole§ Spécialisé irrigation§ Responsable du service foire § Responsable du service tourisme [1992-1999] SCEA FAR St leu île de la RéunionChef délevage§ Responsable du personnel (7 employés)§ Mise en place et suivis de lélevage dautruche et démeus- suivi des reproducteurs- suivi des incubations- élevage des jeunes- engraissement- création et mise en application dune alimentation de type fermière avec lappui dune élève vétérinaire (une thèse a couronné ce travail) - abattage et découpe[1999- 2007] EARL de Conti THENACAGRICULTEUR : Aviculteur/viticulteur Expérience professionnelle Maryvonne (1994-1999)Hotesse daccueil§ responsable de laccueil, gestion des commandes, etc... (1980-1982)Responsable datelier § Responsable du personnel (15 ouvrières)§ Responsable qualité et commandes(1978-1980)Ouvriere qualifié§ Fabrication de vêtements militaire Activités communautaires Nous avons participé à 4 opérations de types humanitaires- 1990 : achat de 40 ha de terre à Madagascar ( Maintirano) qui ont été remise à la mission catholique pour permettre aux pauvres davoir du travail et une formation- 1992 - 1998 : participation à lassociation AKAMASOA du Père PEDRO OPEKA. 1/ fabrication de serres avec les moyens locaux 2/ réalimentation dun réseau deau potable par captage de source3/ organisation de concerts et de diverses manifestations de soutien à AKAMASOA en vue de collecter des fonds4/ mise en place du premier site Internet dédié au PERE PEDRO Autres diplômes Brevet de plongeur autonomeDiplôme dinstructeur ULMBrevet de pilote davion de tourisme !
Recettes
SARCIVESAvec l'Interdit des Belles Filles rosé Les sarcives sont une préparation de viande de porc au miel, plat asiatique par excellence, notre recette est à lorigine Réunionnaise.Ingrédients :- Au choix : 1 kg de ventrêche ou 1 kg de côtes échine, ou 1 kg de rôti ( dans léchine)- 3 à 4 cuillères à soupe de miel dacacia (plus aromatique)- ¼ de litre de SIAV (sauce soja) avec ¼ deau- 1 gousse dail frais pilé- une petite dose de thym (pour larôme) quelques pincées Commencer par couper la viande en petits morceaux (pour une bouchée), la faire macérer 24 heures dans la marinade : soja+eau+miel+thym+ ailAllumer le four a 100/150° max, faire cuire 4 heures, en remuant de temps en temps. Vous pouvez servir chaud ou froid.Nous le préférons à lapéritif avec le rosé.
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Earl de ContiLes Eymaries24240 THENACSociété au capital de 7622€ RCS de BergeracSiret : 430 475 707 00013TVA : FR 767 304 757 07Ref. fiscales: FR76430475707Tel : 00 33 (0) 5 53 24 52 11 / 06 22 20 41 38Courriel : contact_chateau-belles-filles.comWeb : http://www.chateau-belles-filles.comPour nous Ecrire , CLIQUEZ ICI
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